10 raisons d’être optimiste

from « earth matters »

Zie hier, tien redenen om hoop te zaaien!

  • Reden #1: Mensen zijn geen lemmingen. De groei van de wereldbevolking vlakt af.
  • Reden #2: Zonne-energie binnenkort goedkoper dan kolen, gas en olie.
  • Reden #3: Het wonder van het internet – ongekende netwerken, toegang tot informatie.
  • Reden #4: Kinderen worden met meer liefde behandeld en krijgen meer steun dan in vorige generaties.
  • Reden #5: Misdaadcijfers dalen sterk, oorlogen zijn minder wreed.
  • Reden #6: Er vindt een politieke aardverschuiving plaats: 99 % van de mensen wordt linkser versus 1 % dat rechtser wordt.
  • Reden #7: De man achter het gordijn wordt ontmaskerd – de wereldwijde machtselite.
  • Reden #8: De interesse in persoonlijke groei en bewustzijnsverruiming neemt toe.
  • Reden #9: Liefde en samenwerking rocken de wereld.
  • Reden # 10: Je kunt nu meester worden over je eigen leven.

nous nous dansons vers l’été à plukrijp le 22 juin !

wezullenwelzien22juni2013We dansen de zomer in bij Plukrijp in Schriek.

Een Plukrijpfeest in samenwerking met WZWZ… Joëlle Hipken nodigt ons uit voor een zomerse dansavond en nog veel meer !
Bij plukrijp (www.plukrijp.be) kan er die dag vanaf 10uur samen geoogst, gekookt en gegeten worden. Het is dan volop bessentijd, miam! Neem je badhanddoek mee, want de sauna en het zwembad staan ter beschikking, en ook de trampoline… ’S avonds bal en s’nachts een groot vuur, want we vieren Sint-Jan! Overnachting mogelijk.

Het orkest van Johan speelt ten dans, op accordeon en wat zich aanbiedt, met een uitgebreid repertoire van folkmuziek en traditionele dansen.
We krijgen graag een reactie om te weten of je er bij kan zijn of niet.

Praktische gegevens

• Wanneer? zaterdag 22 juni, welkom vanaf 10uur, dansinitiatie van 19 tot 20uur, en bal van 20 tot 23 uur.
• Waar: PLUKRIJP bij Frank en Martine, Trommelstraat 24, 2223 Schriek (dicht bij Heist-op-den-Berg, tussen Antwerpen & Leuven).
• Parking: liefst in de naastgelegen straat Hoge Heide (minder huizen en minder tractorverkeer…).
• Openbaar vervoer:
– met de trein tot station Booischot, dan een 7km liften/fietsen/wandelen
– met de trein tot station Heist op den Berg, dan bus 160 en afstappen halte Bollostraat, dan 2e links
– met de trein tot Mechelen, dan bus 520 en afstappen halte Langstraat, dan 2e links
• Indien het regent gaat het feest onder afdak door.

Overnachting

Met je slaapzak kan je gerust in de slaapzolder slapen. Je kan ook je tent meebrengen.

Eten, drinken en glazen

• We organiseren dit dansfeest samen omwille van de vriendschap en het dansplezier, en volgens het economy-principe: weinig kosten, weinig werk. Iedereen wordt gevraagd voor het avondmaal iets van drank (wijn, bier, fruitsap…) en eten (hapjes, taart, slaatjes…) mee te brengen.
• Graag ook je eigen glas, bord en bestek meebrengen (om afwas te vermijden).

Opruim

In het kader van hetzelfde WZWZ-principe (weinig zorgen, weinig zenten) rekenen we ook op solidariteit bij de opruim, opkuis enz. na afloop. Vergeet je leeggoed niet terug mee te nemen.

Initiatiefnemers

• Joëlle Hipken (wzwz) tel. 053-55 99 34 of 0476-39 71 10, joelle.hip@gmail.com
• Frank Ruymen (Plukrijp) tel. 015-23 35 60 of 0485-92 42 12, frank.ruymen@gmail.com

… en het WZWZ-bestuur:
• Fons Jordens (verantwoordelijke decoratie): tel. 054-32 44 75, fons.jordens@khleuven.be
• Johan Devriese (orkestleider), tel. 054-56 84 02, devriese_johan@hotmail.com. Muzikanten die willen meespelen geven hem liefst een seintje op voorhand.
• Gerda Vanoost (chief wip)
• Peter Schatteman (dansvloerinspecteur)
• Flor Van Nuffel (nieuwelingenmeester)
• Marleen De Clus (penningmeester)
• Paul Maes (voorzitter)

Heb je zin om er bij te zijn, geef dan een seintje aan devriese_johan@hotmail.com (wzwz) of frank.ruymen@gmail.com (Plukrijp). »

Tot dansens!

SVP aider Martin avec sa thèse !

(Nederlands) My name is Martin Malec and I am preparing a case study of Plukrijp as part of my Graduate thesis in Psychology and Sustainability. I do mostly in-depth interviews with people at Plukrijp and former visitors targeted at the informal education process that occurs at Plukrijp. I would like to obtain also some screening data about more of its former visitors from a questionnaire. I thank you in advance for your participation in it. You can also ask for an interview if you wish. You will find more information including contact to me in the bottom of the questionnaire.

A questionnaire about your stay at Plukrijp
English version

Should take around 10 – 30 min. to finish

Brief introduction: My name is Martin Malec and I am preparing a case study of Plukrijp as part of my Graduate thesis in Psychology and Sustainability. I do mostly in-depth interviews with people at Plukrijp and former visitors targeted at the informal education process that occurs at Plukrijp. I would like to obtain also some screening data about more of its former visitors from a questionnaire. I thank you in advance for your participation in it. You can also ask for an interview if you wish. You will find more information including contact to me in the bottom of the questionnaire.

plukrijp symbols

If possible, prefer using this Google Form that contains the same questions. Thanks!
https://docs.google.com/forms/d/1H4_dZGe73-FYW6RjWDSJ5mN3VF628XedAXUqiR43MBo/viewform

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ecovillages en france: une explosion

Vivre sans argent : à la conquête des villages abandonnés…

30 octobre 2012 Posté par Benji sous Réflexion

Enfin une belle idée pour sortir du système!!! Enfin un projet intéressant!!! Maintenant, si des personnes connaissent des lieux abandonnés qui ne demandent qu’à revivre, on attend vos propositions!

Mahamo : Qui n’a jamais eu envie de tout plaquer et de partir loin ?    seriez vous prêts à franchir le pas?  Vivre en Harmonie avec la nature, retrouver les vraies valeurs loin du stress et de la pollution . Qu’en pensez vous? peut on vraiment sortir du système ?            

Dans le jardin de Uli-Alto

Uli-Alto est un village des Pyrénées espagnoles occupé depuis 4 ans par trois permanents français. Ils ont roulé leurs bosses, sont encore dans la première moitié de leur vie et relèvent chaque jour le pari fou de redonner vit à un village abandonné.

Perché en haut de la vallée, c’est tout un monde qui vit là haut. Les gens de passage se suivent, se croisent, se ressemblent parfois et alimentent constamment ce manège aussi vital que l’eau qui coule dans la rivière en contrebas. En bon lieu ouvert, Uli s’enrichit de ses visiteurs et compense ainsi son isolement (13km de pistes de montagne pour atteindre la première route goudronnée). Six villages sont occupés dans la vallée, le plus grand compte une cinquantaine de personnes et existe depuis trente ans, le plus petit compte deux personnes qui entament sa restauration. Il y a aussi une fille qui se construit son habitat en partant de zéro.

Une grande diversité qui m’a un peu perdu dans mon exploration des modes de vies alternatifs. Nés de préoccupations semblables, ces villages ont de nombreux points communs. A contrario, les différences de fonctionnement sont considérables.

Occuper l’inoccupé

L’Espagne a connu un exode rural plus tardif qu’en France, particulièrement dans les années 70, laissant à l’abandon de nombreux villages. Sur ma route, j’ai d’ailleurs croisé plusieurs villes fantômes. La vallée ne fait pas exception et son isolement conférait une place de choix pour ceux qui souhaitaient reconstruire un vivre autrement.

Lakabe est le premier village de la zone à avoir été investi au bénéfice d’une tolérance par les autorités. Cela fait plus de 30 ans que la communauté survit au fil des départs et des arrivées d’habitants. Aritzkuren, un hameau enfoui dans la forêt, est occupé depuis 16 ans. Uli-Alto n’en est pas à sa première occupation, le groupe actuel le reconstruit depuis 4 ans.

Un soir à Uli-Alto, un habitant originaire d’un squat de Barcelone

Ce n’est pas un hasard si un nombre substantiel d’habitants de la vallée est issu de la mouvance « squat ». En France comme ailleurs, les squats citadins sont de plus en plus menacés et même rasés par les autorités. Ils tiennent pourtant un rôle de passerelle entre la société dominante et les sociétés alternatives.

Les villes perdent la pluralité nécessaire à une évolution saine et les occupants se voient privés des commodités pour une transition en douceur, le vieux dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » prend ici aussi du sens. Dans la vallée, les occupants vivent dans le statu-quo avec les autorités.

 

Une des places du village de Lakabé

 

En ville, on détruit des quartiers charmants pour construire des bâtiments plus « efficaces » en terme d’accueil ou de consommation (sans prendre en compte le coût écologique de fabrication). À quand des projets de développement rural pouvant concurrencer les projets de développement urbain ? Il y aurait possibilité de restaurer des espaces immenses et abandonnés en créant des emplois pour revaloriser les plus démunis.

Des dépendances à la société variées pour un même objectif

Loin d’un rejet tout entier de la société, l’envie de s’ouvrir est permanente. À Uli, ils ouvrent leur porte à qui le veut en ayant été jusqu’à prendre le risque de s’exposer publiquement via leur site web. À Lakabé, ils vendent du pain et de la bière, paient des impôts et inscrivent leurs enfants à l’école. Ça c’est pour la partie redistribution vers l’extérieur. La présence de la société dominante au sein des villages est plus contrastée.

Dans la vallée, on s’accorde sur l’impressionnante vitesse à laquelle Uli s’est développé. Tandis qu’à Ulo-Si, plus récente reconversion en date, ils construisent sans électricité, le groupe de Uli est arrivé chargé de groupes électrogènes et d’une quantité de matériel à faire pâlir n’importe quel bricoleur du dimanche. Pour la nourriture, l’indépendance alimentaire est encore très lointaine. Les vaches et chevaux qui vivent dans la vallée obligent à protéger chaque jardin. Au passage, ces animaux n’ont rien de sauvage et leur propriétaire profitent simplement de la grande zone de pâturage officiellement abandonnée. Beaucoup ont perdu leur récolte pour avoir négligé la robustesse de leur clôture, le sujet prête régulièrement à l’auto-dérision.

 

Le jardin de Uli-Alto

En attendant de se nourrir majoritairement de sa production, Uli se nourrit de ce que « Babylon » considère comme jetable. Ils font de la « récup’ » et ont même développé des liens amicaux sur le grand marché aux légumes de Pampelune. Régulièrement, ils ont le droit à des petits cadeaux. La nourriture abonde et Uli est même devenu une des meilleurs tables du coin !

Une autre manière de considérer l’espace commun et son utilisation, un regard plus utilitaire sur les produits de la société, une clé pour s’ouvrir un peu plus. Le mouvement « Occupy » gagnerait peut être à s’inspirer de ces anonymes qui construisent ailleurs et laissent les convaincus avec leur jouets dangereux et usés. L’énergie qu’ils ne gaspillent pas en s’opposant est directement au service de leur avenir.

source: voyageurs.en-transition.fr